#lecture #6ème Présentation de la sélection du prix des Incorruptibles CM2 / 6ème 2018-2019

Au collège, toutes les classes de 6ème participent au prix des Incorruptibles. C’est une action inscrite au PEAC, déjà en place à mon arrivée il y a 3 ans.

Les profs de lettres sont autonomes dans l’organisation au sein de leur classe, mais je leur propose des séances en co-enseignement si besoin est (pour la forme), ainsi que la première séance de présentation des ouvrages de la sélection (je l’impose presque).

De façon générale, pour cette présentation, je cherche à mettre en place une situation de résolution de problème. En gros, pour chaque livre, nous (adultes) choisissons un extrait, auquel nous associons un objet. Jusque là, on (adultes) lisait les extraits en fonction de l’objet désigné par les élèves et ils devaient ensuite associer chaque objet à un des livres de la sélection.

Cette année j’ai apporté quelques modifications, afin que les élèves soient actifs durant toute la séance et non plus passifs pendant la phase de lecture par l’adulte.

Voici donc ce que je leur ai proposé, en fonction de la sélection CM2 / 6ème de cette année.

La séance a été menée en classe entière (2 classes), au CDI (1 classe) ou en salle de classe, en 1/2 groupe au CDI (une classe), et en plein air lors du séjour d’intégration (1 classe + 6ème segpa répartis en 2 groupes. Là, c’était la classe)

A / Association extraits / objets

  1. Les élèves sont répartis en 5 groupes (ou plus). On leur remet une pochette contenant les 6 extraits avec un code couleur par équipe.
  2. Lecture des extraits au sein du groupe (ils se répartissent généralement les lectures)Lecture des extraits
  3. Lorsqu’ils pensent avoir trouvé une association, ils déposent l’extrait (face visible contre la table) sous l’objet.instasize_181013180136
  4. Lorsque tous les groupes ont réparti leurs extraits, on fait le bilan et je leur apporte la solution si une association n’est pas la bonne. Je leur lis parfois un passage de l’extrait pour confirmer ou infirmer l’association qu’ils ont proposé.

B / Association objets / livres

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  1. Dans un deuxième temps, ils se concertent au sein de chaque groupe afin de décider de l’association objet / livre.
  2. En fonction du contexte (groupe classe ou 1/2  groupes) ils désignent un élève par groupe ou se lèvent tous pour placer les livres à côté des objets associés.
  3. Une fois que les objets sont placés, je leur laisse éventuellement un deuxième temps de concertation si de nombreux objets ne sont pas associés au bon livre.
  4. La séance se poursuit par un petit résumé oral de chaque livre, par le collègue de Lettres ou moi-même et un petit sondage du / des livre(s) de la sélection qui les attire le plus
  5. Enfin le professeur de Lettres explique les modalités de prêt des livres qui sont présents dans la bibliothèque de la classe.

Autant la première partie ne leur pose généralement aucun soucis, autant il y a davantage de mauvaises associations sur ce deuxième temps.

De façon générale, les élèves apprécient cette séance de présentation (on a toujours un choupi-élève qui nous dit « C’était trop bien madaaaaaaame »)

De mon côté, je préfère ce format au précédent, mais je vais devoir le faire évoluer davantage en pensant à:

  • Développer davantage la collaboration au sein des équipes, et celle entre les groupes durant la deuxième partie.
  • Favoriser une lecture approfondie des extraits, en augmentant le degré de difficulté d’association extraits / objets?
  • Introduire des outils numériques?
  • Concevoir une séance s’inspirant des escape game?

 

Annexe: Les objets et extraits

Pour infos, voici les objets et les extraits que nous avons sélectionnés pour chaque livre de la sélection

  • Le peuple du chemin de Marion Achard : un hélicoptère playmobil. Extrait: p.53 à 57
  • La saveur des bananes frites de Sophie Noël: un avion playmobil. Extrait: p.34 à 37
  • Baby-Sittor d’Isabelle Renaud: un saucier indien. Extrait: p.111 à p.119
  • Les compagnons de la cigogne Tome 1 de Sophie Humann: une boite renfermant des cigares (objet perso) Extraits: p.24 puis P.58 à 59, puis p.104
  • Megumi et le fantôme d’Eric Senabre: une boite à biscuits en métal. Extraitsp.49 à 51 puis p.60 à 65 (montages d’extraits sur ces 5 pages)
  • Ruby tête haute, d’Irène Cohen-Janca, illustrations de Marc Daniau: une casquette « Police ». Extrait: p.12

 

#septembre2018 On the road again

Avec un peu de retard, je reviens sur les dernières semaines du mois de septembre.
Je ne sais pas vous, mais je n’ai pas vu passer ce premier mois . C’est en général un mois assez chargé: manuels scolaires, gestion des projets mis en place en fin d’année, mise en place des nouveaux etc…

Le salon du livre

Ici, le gros dossier du mois de septembre est l’organisation et la coordination du salon du livre. Dans le cadre du PEAC, toutes les classes de 4ème reçoivent un auteur au sein du collège. Cette année, nous recevons donc Insa Sané, Catherine Grive, Florence Cadier et Claudine Aubrun.  En fin d’année, j’avais récupéré dans les CDI voisins des ouvrages de ces auteurs, passer une commande pour le CDI et répartis les auteur entre les différents collègues ayant en charge les classes de ce niveau. Courant septembre, j’ai récupéré des exemplaires supplémentaires à la médiathèque et distribués les documents entre les différents enseignants. Puis j’ai envoyé de nombreux mails: à l’organisatrice / médiatrice du salon pour caler les horaires d’intervention, aux collègues pour les informer également de ce planning et les encourager à me solliciter pour la préparation de la rencontre (il faut avouer que cette étape est souvent bâclée car les délais sont courts, mais j’ai tout fait pour anticiper en fin d’année… sans véritables résultats). Puis de longues minutes passées dans le bureau du principal adjoint pour gérer les incidences sur les emplois du temps des classes et des autres professeurs, chercher des salles dispos. Puis re mail aux collègues de français pour leur communiquer les salles et autres collègues impactés par ces changements. Comme je vais jouer au taxi, il a fallu aussi que je contacte les auteurs pour les informer de l’heure à laquelle je viens les chercher. Et puis il faut aussi organiser l’auberge espagnole, histoire qu’on ne se ramène pas tous avec une quiche ou un gâteau….

Tout ceci devient une habitude au bout de ma troisième rentrée dans ce collège. Mais il y a eu un évènement quelque peu…. embarrassant, frustrant et qui m’a un poil mise en rogne…

Explication: quand j’ai su, au mois de mai, qu’Insa Sané serait potentiellement présent au salon, j’ai directement placé une option. Et comme chaque année, je soumets la liste des auteurs susceptibles d’intervenir au collège pour consultation. Comme vous pouvez vous en douter je n’obtiens généralement aucune réponse hormis le fait de me débrouiller car la littérature jeunesse c’est pas leur truc. Insa Sané a de suite été retenu par ma collègue de Segpa. Il restait donc une intervention pour une classe. Au moment de la répartition toutes étaient potentiellement intéressées mais une collègue a remporté la mise (… « Je connais, j’ai déjà lu etc etc » ….). Je commande donc mes ouvrages, leur fait passer pour l’été, et v’là que la dite collègue vient me voir pour me faire part de sa stupeur sur le vocabulaire employé (gros mots etc…) et des passages un peu crus. Je n’avais lu que Sarcelles Dakar et Tu seras partout chez toi. Je décide donc de lire le roman incriminé (Du plomb dans le crâne) et en effet les premières pages sont… plutôt hot. A la rentrée, je lui propose donc de ne pas proposer certains de ses titres aux élèves. On reste sur Sarcelles Dakar, Tu seras partout chez toi et éventuellement Daddy est mort et Les cancres de Rousseau. Quelques temps après la répartition des livres dans la classe, une maman d’élève a fait part de son mécontentement sur les lectures proposées à sa fille, en évoquant les premières pages de Sarcelles Dakar, où on trouve « un vocabulaire châtié » et une « mauvaise représentation de la femme » entre autre… Ma collègue a répondu à la maman, en allant « dans son sens » et en reportant plus ou moins la faute sur les organisateurs du Salon…. Je dois avouer que j’ai été assez scotchée par ce courrier, et par la réponse apportée. Puis, en colère, car ma collègue a utilisé le « nous » en m’incluant dans sa réponse. Mais elle ne m’en a pas fait part (je n’ai eu la dite lettre qu’une fois qu’elle a été transmise à la maman et à l’équipe de direction) et ne m’a pas inclus dans la rédaction. Sans vouloir être réac’, il me semble que soit on écrit une réponse individuelle en utilisant le « je » ou alors on construit le courrier à 2 quand on y inclut une autre personne… De plus, je ne suis pas d’accord avec les arguments de sa réponse, qui ne correspondent pas à mes convictions, ni à mes valeurs…. Insa Sané, malgré son style d’écriture est un artiste à part entière, et je suis fière de le recevoir au collège. Après cet épisode, je dois quand même avouer avoir douté.. Et si j’avais merdé? Et si j’avais fait un mauvais choix? J’ai donc cherché des témoignages de collègues prof doc ayant reçu cet auteur, et leurs réponses m’ont rassurées et permis de prendre un peu de hauteur par rapport à cette histoire (oui c’est un écrivain au style urbain, on trouve un vocabulaire parfois cru et ses personnages ont parfois une image rétrograde de la femme, mais il y a un style d’écriture, une narration où le côté misogyne est souvent déconstruit au fur et à mesure du récit… Ce style d’écriture n’est donc pas gratuit et a donc une finalité). Bref ce fût ma grosse frustration de ces dernières semaines, et j’ai hâte d’être à vendredi!

Manuels scolaires

Un autre point qui m’a occupée pendant ce mois de septembre. J’ai nommé les bons vieux manuels scolaires. Comme beaucoup d’entre nous, je gère le dossier à 90%, voir 95%. Je prends sur moi chaque année. Mais des fois il y a une goutte d’eau qui fait déborder le vase et ici elle concerne les manuels numériques. Les licences acquises avec le renouvellement papier  arrivent pour certaines à expiration et je suis sollicitée pour les reconduire. Dans ce cas, il faut contacter les éditeurs pour obtenir une prolongation de la licence des manuels profs puis s’accorder avec le référent numérique pour l’intégration sur l’ENT. Mais ça ne fait pas partie de mes missions (je suis déjà bien gentille de m’occuper de la distribution / restitution) et un mail de trop et je suis montée dans mes tours (c’est la même rengaine chaque année). Ni une ni deux j’ai envoyé un mail à mon principal et à l’adjoint gestionnaire faisant état de ma lassitude à ce sujet, et du fait que je souhaitais être rétribuée via une IMP pour cette mission « particulière » ou bien qu’il fallait songer à une autre répartition des tâches qui me mettrait hors circuit sur ce dossier. Pas de solutions à mon problème, mais j’ai été entendue et j’attends de voir la suite.

Le Cagibi CDI et le futur CDI

Si vous avez suivi, vous avez compris que je suis dans un lieu de transition dans l’attente de la livraison du futur CDI. Cette livraison devait avoir lieu en janvier. Mais les travaux….

En montant sur le chantier un lundi avec le prof de techno pour parler câble avec l’électricien (ils étaient partis pour m’installer les ordis à l’autre bout du CDI) j’ai appris qu’il y avait du retard dans les travaux. Retard confirmé par mon principal qui était bien désolé. J’ai légèrement déprimé le reste de la journée… Et puis parce qu’il faut bien rebondir, je me suis fait une raison. J’ai demandé un ré-aménagement du CDI provisoire afin de le rendre un tant soit peu plus agréable et fonctionnel en attendant le saint Graal. En attendant j’ai déposé mes devis pour du mobilier / matériel qui devraient être acceptés (dont des tables sur roulettes et rabattables pour pouvoir créer des espaces de travail modulables). Quand j’ai un coup de mou, je regarde les plans de mon futur lieu de travail…  Et j’espère que mon RDV de carrière aura lieu dans ce nouveau CDI (j’avais déjà demandé à ce qu’il est lieu après janvier, et je n’ose pas demander à ce qu’il soit éventuellement repousser encore une fois. D’autant que le retard peut encore être prolongé pour une durée indéterminée)

Et la péda dans tout ça?

Pas grand chose de ce côté… De toutes façons il est très difficile d’accueillir une classe entière dans ce CDI. Je suis tout de même intervenue dans quelques classes pour préparer la venue des auteurs avec UNE collègue, j’ai présenté la sélection des Inco CM2/ 6ème à quelques classes de 6ème. Deux intervention avec les 3ème Segpa et ma collègue de HAS (CV, création d’adresse mails, présentation du site de l’ONISEP)

Et sinon

J’ai accompagné des élèves de 6ème à leur séjour d’intégration. Et c’était chouette! On a fait une randonnée et visité un village fortifié magnifique, organisé un cache cache nocturne… L’an prochain je me porte à nouveau volontaire!

 

#semaine1 Et c’est parti!!!!

Voilà, une nouvelle année commence et je vais essayer de reprendre un peu plus du service par ici. Et pourquoi pas tenter le semaine après semaine (j’admire Petite noisette pour sa régularité sur ce point)

Cette année est pleine de renouveau: nouveau chef, nouveau CDI (qui sera livré en janvier si tout VA BIEN). On ajoute à cela mon premier rendez-vous de carrière (espérons juste que ça ne tombe pas pendant le déménagement, l’idéal serait encore que je sois installée dans le beau CDI).
C’est donc ma 3ème rentrée dans ce collège, et je pense que ce ne sera pas la dernière. Depuis mon billet sur le bilan de ma première année, les choses ont plutôt bien évolué l’an dernier. J’ai repéré les collègues avec qui travailler en collaboration, j’ai pu voir les élèves en séance (seule ou pas) de façon plutôt correcte, malgré un CDI provisoire plutôt minuscule et il faut le dire, très très TRÈS moche.

Commençons donc par le bilan de cette première semaine, au jour le jour:

  • Vendredi 31 août: la reprise. Mais je suis plutôt contente de reprendre après ces deux mois de congés, car je sais que cette année sera plus sereine que les deux précédentes. Je crois que le fait de me détacher un max des évènements toxiques qui s’y sont déroulés m’ont aidé à prendre de la hauteur et à ne pas me laisser affecter par une certaine ambiance morose. Je pars donc, talons au pied (ben ouais, c’est un des seuls jours où je peux me le permettre, après ce sera plutôt tennis et chaussures plates vu le marathon quotidien), gros cabas remplis de mes lectures de l’été. Je pars un peu en avance, projetant de faire une halte au CDI pour poser mon bazar, imprimer deux / trois docs avant de rejoindre les collègues. Et là, c’est le drame. Les ouvriers ont refait les menuiseries de mon CDI-Cagibi. C’était pas prévu (ou en tout cas je n’étais pas au courant). Ils ont donc déplacer mon bureau, mon meuble à périodique, le bac à BD, un meuble info et tous les documents qui étaient dessus au centre du CDI… Et la poussière, et le bazar…. J’ai hésité à pleurer. Finalement j’ai respiré un grand coup (lancé un gros mot au passage histoire de) et j’ai fermé la porte avant d’aller boire un café. Je ne reviendrai pas sur la réunion de pré-rentrée, car c,’était les banalités traditionnelles de cette journée.

 

  • Lundi 3 septembre: jour de rentrée des 6ème. Le CDI est toujours en l’état. Je délocalise donc en salle des prof, espérant que le réseau soit toujours là. Tout va bien, j’ai même accès à internet. Quel luxe! Je m’attelle à la constitution du planning pour la distribution des manuels scolaires (oui je sais, mais ce point va être une de mes préoccupations majeures de l’année). Mais voilà: quand est-ce que je commence? Les manuels sont stockés au CDI, et en l’état, je refuse d’y mettre les pieds, ni même qu’un élève franchisse le palier. Me voilà donc à courir après le gestionnaire, que je ne trouve pas ou alors déjà occupé. Je réalise un premier planning pour la fin de la semaine, mais bon quand même demain je fais quoi??? J’arrive à mettre la main sur mon adjoint. Sympa, il appelle les gestionnaire et on m’assure que ce sera fait pour le lendemain mais que les agents sont quand même un poil débordés (tu m’étonnes, les travaux ont laissé des traces partout, le nouveau self et les nouvelles cuisines seront inaugurées le midi même etc…). Je revois donc mon planning pour commencer dès le lendemain (histoire que cette corvée soit vite évacué). 1(h arrive, j’hésite et je retourne au CDI, pour voir (c’est beau de croire au père Noël). Et comme vous pouvez l’imaginer, c’est toujours pareil. Me voilà donc manches retroussées à remettre en place ce que je peux faire avec mon petit gabarit (petite oui mais costaud quand même): je remets mon bureau en place, la table info, les romans historiques qui étaient posés dessus, deux ou trois autres bricoles. Mais par principe je ne touche pas au bac à BD et au meuble à periodique. Je me connais, je pourrais y arriver, mais mon dos et mes épaules risquent de me le faire payer cher. Un petit coup de plumeau pour enlever en surface la poussière, regroupement des poubelles (les ouvriers sont méga sympas, ils m’ont laissé leurs déchets) et je repars en passant par le bureau du gestionnaire. Deux agents sont là, j’en profite pour leur dire ce qu’il reste à faire, en râlant un peu contre les ouvriers qui auraient pu (du?) le faire et en m’excusant quand même pour la surcharge de travail. Mais j’ai de la chance, chez nous les agents sont sont au top.

 

  • Mardi 4 septembre: praticable ou pas praticable mon CDI? Je ne me stresse pas trop. Au pire, je serai au chômage technique et j’irai déconner avec mes collègues en salle des prof. Et bien, en ouvrant la porte je retrouve mon antre, rangée, propre et à nouveau accueillante (enfin en le disant vite, parce que c’est quand même toujours moche, ça j’y peux rien). Et voilà que c’est parti pour la valse de la distribution des manuels scolaires au 5ème, 4ème et 3ème. Je suis contente de revoir les élèves (j’ai retenu 80% des prénoms, c’est pas mal), il y a des petits nouveaux. Et puis je me marre un peu quand même: je me suis mariée en juin et j’ai donc changé de nom. Certains ont pris peur en remplissant le carnet. « De quoi, comment???? Mme N. est partie???? » « mais c’est un scandale, on a pas été prévenu!! » « Et c’est qui celle là, Mme G.? ». Et mes collègues, ces coquins n’ont pas démentis jusqu’à leur arrivée au CDI. J’ai été amusée par leur soulagement (et leurs félicitations). Un peu de mise à jour sur ma base PMB (écrasement des prêts en cours avant l’import de la nouvelle base à venir, mise à jour de mon bulletinage automatisé, bulletinage des magazines reçus cet été…). Bref la journée est passée vitesse grand V. J’ai été déjeuner dans notre nouvelle salle de restauration, observer les élèves qui s’émerveillaient de la beauté du nouveau self, et j’ai eu une pensée pour le CDI qui était là, sous mes pieds, quelques mois auparavant, et ce depuis l’inauguration du collège dans les années 70. Mais pas de nostalgie parce que bon, ces travaux, même s’ils sont longs et chiants, sont salvateurs et indispensables.

 

  • Jeudi 6 septembre: matinée passionnante de distribution des manuels scolaires. Rien de bien passionnant. Si, il a fallu jouer encore un peu au déménageurs bretons et replacer les fauteuils du coin lecture. Courir après le gestionnaire et les agents pour faire déplacer une étagère afin de pouvoir accueillir les élèves. J,ai pris le temps de bulletiner les périodiques reçus pendant l’été et de paramétrer le bulletinage automatisée de 90% de mes abonnements sur PMB. Me manque le vocable espagnol, mais c’est la valse des dates de parution et j’ai lâché l’affaire. Si d’ailleurs vous avez la solution, n’hésitez pas à partager. J’ai également commencer à remplir mon nouveau carnet « bullet journal ». Après 3 jours de test du classeur, j’ai abandonné pour repasser au format carnet, A5 cette fois. Le classeur est trop encombrant, et ce format est bien plus facilement transportable que mon ancien carnet A4 (de toutes façons, à ce format, je n’ai rien trouvé qui me convenait).

 

  • Vendredi 7 septembre: un dernier créneau pour la distribution des manuels. A la récré du matin, des réclamations de ci de là des élèves: les parents étaient mécontents de l’état de certains manuels distribués, d’autres aveient des pages manquantes, déchirées ou écrites dans le leur. Qu’à cela ne tienne je leur ai gentiment proposé d’aller choisir dans le stock un autre manuel. J’ai passé l’essentiel de ma journée à continuer le travail de re-cotation des documentaires (entamé en fin d’année) afin d’uniformiser le tout. J’en reparlerai, mais le déménagement à venir est l’occasion de le faire, au fur et à mesure, en adaptant le plan de classement au CDI et au fond et le rendant visuellement plus fluide et attractif. J’ai pu ouvrir le CDI dès midi aux élèves et je crois qu’ils étaient plutôt content de pouvoir se ré-approprié les lieux. (même s’ils se font toujours timides au départ, ou alors c’est parce qu’ils profitent du beau temps pour se raconter les vacances dans la cour de récré)

Et voilà comment la semaine de la rentrée passe à une vitesse folle. Et pourtant les projets à venir se mettent en place et les semaines à venir seront chargées! En tout cas, ça y est, on y est. Et les vacances sont bel et bien terminées!

J’espère que votre première semaine s’est bien passée et que votre année s’annonce clémente pour les profs docs que nous sommes!